26 décembre 2008
La vie est comme le train
La vie est comme le train
Elle va et elle vient
Elle passe
Trois petits tours
Et puis s’en va
Il y a quelques jours, un jeune membre de ma famille est décédé. Un accident de moto. Il était plus jeune que moi. A peine 30 ans. Julien.
Je ne le connaissais que très peu. Alors pour moi ça va. Mais pour ses proches…
La vie est ainsi faite. De belles surprises, mais parfois… de terribles événements.
Il y a peu j’ai entendu quelqu’un dire : « Toi t’as pas de souci à te faire, c’est moi qui partirai en premier, car je suis malade ».
Et bien non.
Ça ne veut rien dire.
Ni l’âge
Ni la maladie
Il suffit que quelqu’un claque des doigts là-haut
Et hop, y’a plus personne
Plus que des souvenirs
Julien, encore une fois, je me prends une claque dans la gueule.
Comme un message qui me dit : "ma petite Isa, profite bien de la vie, de ceux que tu aimes, prends soin de toi et des tiens, soigne ta vie et tes relations, éclate toi, parce que la vie est précieuse et que celui ou celle que tu apprécie, là, peut partir du jour au lendemain."
Pas pour psychoter
Pas pour se morfondre
Mais pour dire
Que ce jour peut être le dernier pour n’importe qui
Soi y compris
Et qu’il vaut mieux arrêter de se prendre la tête pour des conneries
Et profiter de chaque jour, chaque minute, chaque seconde
Comprendre que chaque instant est un don du ciel
Qui nous est accordé
Et que faisons-nous de ce temps imparti ?
Là est la question
Dites-moi
Que faites-vous de ce temps dont vous disposez ?
Julien, j’espère que tout va bien pour toi. Que tu t’élèves bien haut vers les étoiles.
Je souhaite à tes proches de parvenir à évacuer leur peine, afin qu’ils puissent rapidement remonter la pente et profiter à nouveau de la vie.
Prince - sometimes it snows in april
envoyé par thuglife2k
Cher Père Noël...
Une pensée pour tous ceux qui galèrent pour vivre dignement.
Source : Bazsarboy
23 décembre 2008
Joyeux Noël !!!
14 décembre 2008
Défaire les nœuds du cœur
Dans mon précédent article (celui d'avant "make me super), je parlais d’apprendre à dire «Je t’aime». Et je parlais en particulier des parents, car c’est souvent là que le bas blesse.
Vos commentaires m’ont permis de réaliser qu’effectivement ce n’est pas toujours facile de faire le pas car on reste souvent avec des rancœurs dans le cœur, des nœuds qui bloquent et empêchent la bonne énergie de sortir.
Pas étonnant d’avoir du ressentiment envers ses parents puisque les deux personnes qu’on a aimé en premier le plus au monde (enfin… pour ceux qui ont eu leurs deux parents) nous ont souvent blessés et frustrés. Qu’on en ait conscience ou non, c’est le cas. Et mieux vaut en avoir conscience car nier l’imperfection de ses parents revient à nier ses souffrances passées et donc de les exprimer et les dépasser finalement. De plus, nier l’imperfection de ses parents empêche de se voir soi-même imparfait. Or, la course à la perfection est une course dans le vide car la perfection n’existe pas. C’est une perte d’énergie infinie, destructrice. C’est vouloir être quelqu’un d’autre que ce que l’on peut être, et ne pas voir ce qui ne va pas chez soi. Au lieu d’être, tout simplement, voir les choses en face et évoluer du mieux qu’on peut.
Oui j’en ai énormément voulu à mes parents pour tout un tas de choses. Oui, c’est vrai.
Ça a été dur de vivre dans ce ressentiment. Tellement de souffrances ressassées, rabâchées ! En moi. Envahie par cette négativité. Et quand j’allais leur rendre visite, pas vraiment possible de vraiment les apprécier, forcément ! Car ces pensées négatives étaient en moi et m’habitaient, même si je n’y pensais pas consciemment. Jusqu’au jour où j’ai trouvé la porte de sortie.
Pour que l’amour puisse être dit, encore faut-il qu’il soit pleinement ressenti. Que ça vienne du cœur. Et pour que l’amour soit ressenti pleinement, au lieu d’être parasité par les ressentiments, il faut justement se débarrasser de ces ressentiments.
Oui mais comment ?
Il y a différentes méthodes j’imagine. Il y a pas mal de bouquins à ce sujet. C’est l’avantage de notre génération car c’est dans l’air du temps.
Pour moi, il y a 2 axes principaux à travailler :
- entrer dans la compréhension ;
- faire sortir les pensées négatives.
1- Entrer dans la compréhension
Ce qui facilite le nettoyage, c’est de devenir compréhensif. Et quand je parle de compréhension, je dis bien COMPREHENSION. Elle ne doit pas être intellectuelle, mais pleinement ressentie. Comprendre pourquoi untel a agi ainsi avec moi, pourquoi il/elle n’a pas fait ci ou ça. Pourquoi il/elle m’a fait ci ou ça. Pour y parvenir, il n’y a pas 36 solutions, il faut s’intéresser à l’histoire de la personne, depuis sa naissance, et même avant. En fait, quand on commence à vouloir nettoyer le passé, il est toujours très instructif de se pencher sur son arbre généalogique, sur l’histoire de sa famille. Ça permet de comprendre bien des événements. Et de plus, c’est l’occasion d’en discuter avec sa famille, de capter des infos qu’on avait pas eu jusque-là, de partager là-dessus avec ses proches, de réentendre des événements importants et parlants. Voir ce qui se répète et casser certains schémas destructeurs. Certaines choses se répètent, et ce de façon inconsciente, de génération en génération. Autant en prendre conscience et casser ça.
Personnellement, de me pencher sur mon arbre généalogique m’a fait m’intéresser à qui étaient mes parents enfants, ados, ce qu’ils ont vécu, les difficultés qu’ils ont rencontrées, leurs propres souffrances ou frustrations. Pareil pour mes grands parents et autres membres de ma familles importants. Ça m’a permis de me rendre compte qu’eux aussi avaient eu leur lot et roulé leurs casseroles. Eux aussi ont eu des manques et des chocs non négligeables. Ça m’a déscotchée de mon nombril et permis d’entrer dans une intelligence familiale.
Bien sûr, ça n’efface pas leur ardoise et ça n’excuse rien. Mais ça permet de se dire que, malgré tout, ils ont fait de leur mieux. Pour reprendre l’exemple de mes parents, en me penchant sur leur propres vécus, sur les parents qu’ils ont eus, j’ai compris que, finalement, ils ont fait mieux que leur propres parents. Même si ça n’a pas été rose pour moi, ils ont fait mieux que leurs parents. Il y a donc eu évolution. Ils ont fait mieux. Ils ont eux même réglé quelques tares. A nous de régler ce qu’il reste à régler. Et peut être n’arriverons nous pas à tout régler. Pour ça qu’il est bon d’être humble. Faire de son mieux, se pousser aux fesses, mais accepter de se perfectionner tout en restant imparfait.
De plus, la réalité, c’est que nous sommes à une époque privilégiée, par rapport à eux, étant donné que psychologie, développement personnel et compagnie sont vraiment à notre portée. C’est tout de même de moins en moins tabou. C’était plus difficile et moins accessible pour eux.
2- Faire sortir les pensées négatives
Tant que vous aurez des rancœurs, il faudra les sortir de vous. Les exprimer permet de reconnaître la souffrance vécue, ce qui n’est pas négligeable. Mais le faire avec cette ferme volonté de les sortir de soi est la véritable libération.
Personnellement j’ai appliqué une méthode très simple. Je ne l’ai pas utilisée uniquement pour mes parents, mais j’ai commencé par eux. Du moins pour chacun d’entre eux car on ne peut pas la faire pour deux personnes en même temps. Evidemment, cette méthode ne règle pas tout car elle entre dans une démarche générale d’épanouissement personnel. Mais elle a l’avantage de bien bien déblayer.
1ère étape : Ecrire une lettre à une personne de votre choix. Mais commencer par les personnes les plus proches de vous. En général les parents car ce sont avec eux que ça coince le plus. Puis fratrie et grands parents par ex. Autres membres de la famille. Puis éventuellement, si besoin, amis, collègues, etc. A chacun de voir honnêtement avec qui ça coince.
Une lettre que vous n’enverrez pas bien évidemment car elle va contenir tout ce que vous ressentez de négatif vis à vis de cette personne. Ecrire noir sur blanc tout ce que vous reprochez à cette personne, tout le mal qu’elle vous a fait. Ecrivez en vous adressant directement à elle. Tous les reproches que vous avez à lui dire, dites lui ! Si la colère et/ou les larmes viennent, tant mieux, c’est que ça sort ! Si les insultes viennent (le contraire m’étonnerait fort !), marquez les ! Car rappelez vous : tout ce que vous ne laisserez pas sortir restera en vous. Alors, aussi terrible que soit ce qui vient, mieux vaut le voir en face, l’accepter et le laisser sortir ! Pas de restriction ! Fini la laisse, la muselière, la gentille fifille à papamaman, le genti titigarçon ! Soyez honnête avec vous même et laissez venir. Non pas par masochisme ou par plaisir de cracher sur la personne en question, non. Mais toujours dans l’esprit premier de vider son sac. Que tout ce négatif sorte de vous et aille sur ce papier, pour toujours !
Prenez le temps. Raclez bien le fond de votre mémoire. Faites ça quand vous êtes seul(e) et pénard(e). Prévoyez du temps. Et quand tout tout est bien sorti, brûlez immédiatement ces feuilles de papier remplies de négativité, en imaginant que tout cela se transforme en lumière, en bonne énergie.
Cette méthode est symbolique et court-circuite le mental. Pas la peine d’intellectualiser. Et vraiment, imaginez, en les brûlant, que tout cela est transformé en lumière, en bonne énergie. Ou toute bonne énergie en laquelle vous croyez. Les alchimistes parlent de transmutation.
Laissez passez les heures, les jours, les semaines. Voyez si d’autres pensées viennent vis à vis de cette personne. Si c’est le cas, recommencez cette première étape. Autant de fois que nécessaire. Ha… j’ai dit que c’était simple, pas dit que c’était rapide ! lol.
2ème étape : Quand le négatif est bien sorti pour cette personne, lui écrire une lettre différente. Une lettre dans laquelle vous lui dites ce que vous auriez aimé qu’elle vous dise ou qu’elle vous fasse. Rien de négatif. Ça ne doit pas être un doublon de la première étape. Juste lié aux frustrations et à ce qu’on aurait aimé vivre et qui n’est jamais arrivé. Là aussi, vous pouvez préparer les mouchoirs ! Adressez-vous bien à lui ou elle, directement. Et comme pour la première étape, quand tout est bien sorti, brûlez cette lettre immédiatement en imaginant que tout cela est transformé en énergie positive.
3ème étape : Quand le négatif et les frustrations sont sortis, déjà on se sent mieux et en plus on se sent prêt pour la 3ème étape. Mais là encore, ne pas vouloir aller plus vite que la lumière, ce changement intérieur prend du temps. Et peut être vous faudra t-il des semaines ou des mois pour passer à ce stade. Pas grave. La vie n’est pas une course de vitesse.
Donc voilà, quand vous vous sentez prêt, écrire une lettre d’amour à la personne concernée. Et là, c’est que du positif. Si du négatif se présente, c’est que les étapes précédentes n’ont pas été correctement effectuées. Donc que du bon, que du bonheur, que des belles choses.
La lettre ne sera pas envoyée à la personne. Mais elle sera tout de même postée, sans adresse, de façon anonyme (anonymat pour la personne à qui vous vous adressez + anonymat pour vous). Une enveloppe blanche, sur laquelle, éventuellement vous pouvez écrire « Pour Papa », ou un prénom, mais pas de nom de famille. Idem dans la lettre car il se peut qu’elle soit ouverte par quelqu’un de la poste. Et là, dites vous qu’il n’y a peut-être pas de hasard et que, peut-être, cette personne devait, pour une raison qui vous restera inconnue, lire cette lettre.
4ème (et dernière) étape : Non obligatoire. Mais si un jour vous vous sentez prêt, vous pouvez lui écrire une lettre d’amour et la lui envoyer ou la lui donner en main propre. Emotion garantie ! Et surtout la paix du cœur. Et, enfin, une rencontre de cœur à cœur !
Quand je disais qu’on ne peut pas appliquer cette méthode pour deux personnes en même temps, je voulais dire qu’on ne peut s’adresser à plusieurs personnes sur une même lettre. Par contre, on peut très bien commencer pour plusieurs personnes en même temps, à partir du moment où on écrit bien une lettre par personne.
Tout ce travail sur soi prend de l’énergie et du temps, mais ça vaut le coup. Car à long terme, c’est un gain d’énergie finalement. Et surtout, des relations assainies, plus simples, plus riches, plus proche de ce qu’on a toujours voulu vivre.
Ne changez pas les êtres qui vous entourent
Acceptez les tels qu’ils sont
Ne gaspillez plus votre énergie à vouloir les changer
Car ils sont ce qu’ils sont
Mais vous avez un pouvoir
Celui de vous changer vous-même, intérieurement
Vous serez en paix
Et vous verrez vos relations avec eux évoluer.
10 décembre 2008
Make me super !
Si vous avez envie de vous marrer un bon coup, faites cette expérience, ça vaut le coup !
Vous avez envie de devenir un super héros ou une super héroïne ?
Rien de plus facile !
Allez sur le site : Make me super !
Mettez votre photo à la place du visage, bref, suivez les instructions du site, et visionnez le résultat !
Je l’ai fait pour moi, voici l’adresse, ça vous donnera une idée !
Super Isabella
Ça va faire rire ceux qui me connaissent.
Mais pour ceux qui ne me connaissez pas, ça vous fera bien plus rire avec votre propre photo ou celles de personnes que vous connaissez !
Bisatous !
06 décembre 2008
Dire « Je t’aime »
J’ai été touchée par la rencontre et la profonde amitié qui s’est crée entre Madame T et Maiqueta .
Ce qui m’a beaucoup touchée également, c’est de lire les sentiments qu’elles éprouvent l’une pour l’autre, je trouve ça très beau.
Et en fait, ces démonstrations d’amour m’ont ramenée loin en arrière. Quand j’ai appris à dire à mes proches que je les aimais. Mes parents en particulier. (Ma soeur également, mais il me semble que ça a été plus évident avec elle.) Car le fait est que je ne me souviens pas qu’ils me l’aient dit avant que je ne fasse le premier pas, alors que j’étais adulte… Grandir sans que les personnes que vous aimez le plus au monde ne vous dise cette chose essentielle, ça me parait tellement incroyable ! Mais ça arrive pourtant parfois.
Alors voilà, j’ai appris à dire cela. Et ça fait un bien fou car je ressens tellement d’amour pour eux qu’il est bon que ça sorte par moments ! Comme une boule d’énergie qui est là et veut sortir.
Le fait est que ma mère m’a remerciée d’avoir osé lui dire cela. Car elle même n’a jamais réussi à l’exprimer à sa mère et elle le regrette.
Ne rien regretter.
Un jour, j’ai réalisé que mes parents et moi ne nous connaissions pas vraiment. Que nous nous voyons régulièrement, comme la plupart des familles, mais en passant à côté les uns des autres, en quelque sorte. Triste réalité que celle là. Et j’ai donc entreprit de la changer. Parce que je trouvais vraiment trop triste d’être presque des étrangers. Bien sûr nous nous connaissons, mais il y avait tellement de choses profondes qu’ils ignoraient de moi. Et vis versa. D’ailleurs, je ne dis pas que nous connaissons tout de nous aujourd’hui, loin de là, le chemin n’a été qu’emprunté, et il reste à parcourir encore, mais la route est ouverte et demande à être entretenue. Et justement ça me fait du bien d’y repenser car je ne l’entretiens certainement pas assez. Ils ne savent de moi que la moitié ou les trois quart de ce que je suis. Alors que ce sont eux qui m’ont mis au monde. Des créateurs ne devraient-ils pas tout savoir, ou presque, de la petite fleur à qui ils ont sonné la vie, qui est un peu du père, un peu de la mère et en même temps quelque chose de nouveau ? Des parents ne devraient-ils pas savoir ce que le mélange subtil de leurs gènes a donné de bon sur cette Terre ?
Ma réponse est évidente. La réalité l’est moins. La vérité, c’est que tous les parents n’arrivent pas à créer cette écoute et cette curiosité vis à vis de leurs enfants. Et moi je dis que c’est vraiment dommage. Mais qu’en même temps, il n’est jamais trop tard. Que s’ils ne l’ont pas fait, c’est qu’ils n’ont pas su le faire, sans doute parce que personne ne l’a fait pour eux, et qu’il est toujours temps d’aller vers eux si eux n’ont pas su venir à nous.
Leur dire qui ont est.
Leur dire qu’on les aime.
J’ai testé.
Cela les touche énormément, comme s’ils avaient attendu ça toute leur vie.
Alors, il y a les parents, mais pas seulement.
Il y a les frères, sœurs, enfants, famille en général, précieux amis… et bien sûr son/sa chéri(e) !
Leur dire, leur montrer qui on est au fond. C’est aussi être soi, être intègre, se montrer tel qu’on est même avec ceux avec qui on n’en avait pas forcément l’habitude. Et si on est capable d’être soi avec eux, alors probablement beaucoup de choses ont été dépassées et probablement il est plus aisé d’être soi-même avec n’importe qui.
Et dire qu’on aime, qu’on les aime. Ça peut paraitre futile à certains, on peut se dire : « oh làlà, mais ils le savent bien ! ». Et bien non. La vérité, c’est que quand ça vient du cœur, de très profond, quand ça vient naturellement, spontanément, la personne reçoit ce doux message avec beaucoup d’attention et d’émotion. Personne n’est trop fort pour ne pas avoir besoin d’entendre qu’il/elle est aimé(e). Personne n’est trop fort pour se passer d’amour et de baume au cœur. Savoir s’arrêter, arrêter le cours du temps et prendre le temps de dire ces choses essentielles. Car quand la personne part de ce monde, il est trop tard.
Ne rien avoir à regretter.
Trop tard… sauf pour ceux qui croient à la vie dans l’au-delà. Mais d’une part, tout le monde n’y croit pas. Et d’autre part, le dire quand la personne est là physiquement, voir sa réaction, la prendre dans ses bras, tous ces échanges charnels sont de notre monde et valent la peine d’être sentis et vécus. Car ils nourrissent à la fois l’âme, le cœur et le corps.
Ne soyons pas avares. Ne gardons plus cet amour rien que pour nous, en nous. Car il ne demande qu’à sortir et à être reçu ! Et quelle que soit notre situation matérielle, nous avons toujours cela à donner. C’est le bien le plus précieux au monde. Sans amour nous ne sommes rien, sinon des zombis avides et vides.
Ouvrir son cœur n’est pas un luxe. Ça devrait être une bonne habitude.
Quand nous partirons de ce monde, nous ne pourrons plus le dire.
C’est ici et maintenant.
Comme pour tout.
Oui.
C'est ici et maintenant.
Tryo "Toi et moi" - Le clip
envoyé par Tryo
04 décembre 2008
La moelle de la vie
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Voici, pour me lancer, un texte fort et précieux pour moi. « Je m’en allai dans les bois parce que je voulais vivre sans hâte. Je voulais vivre intensément et sucer toute la moelle de la vie ! Mettre en déroute tout ce qui n’était pas la vie. Pour ne pas découvrir, à l’heure de ma mort, que je n’avais pas vécu. » Henry David Thoreau, Walden ou La vie dans les Bois (1854) |
La vie n’est pas si longue que ça, mes amis.
Aussi, est-il bon d’aller à l’essentiel.
C’est vrai, quoi : pourquoi s’embarrasser de ce qui nous encombre ou ne nous parle pas ?
Comme dit l’autre : on a déjà souffert une fois de certains événements, alors les ressasser revient à les souffrir encore et encore, à remettre le couvert de la souffrance. C’est pourquoi il vaut mieux s’en débarrasser et voguer vers des monts plus juteux.
Qu’est ce qui vous fait vibrer ?
Quelle est votre (ou vos) moelle de la vie ? ?
Qu’est ce qui, dans votre vie, vaut vraiment le coup ?
Qu’est ce qui vous apporte joie et enthousiasme ?
Qu’est ce qui réveille et anime votre petite flamme intérieure ?
Qu’est ce qui vous donne envie de rire, jouer, danser, chanter ?
Qu’est ce qui vous fait vous sentir vivant, pleinement vivant ?
Ou qui ?
Il faut parfois du temps pour trouver les réponses. Parfois même, on est tellement paumé, qu’en se les posant, on se retrouve face à un mur de silence. Terrible. Angoissant.
Je me pose la question : « qu’est ce qui me fait vibrer ? Qu’est ce qui m’apporte du plaisir, un réel plaisir, profond ? Une touche d’éternité ? ».
Si je suis perdu(e), trop loin de moi, la réponse peut être, au final : « Je ne sais pas… ». Ark…
Mais dites vous bien que le premier pas est de se poser la question. Car quand une question est posée, la réponse finit toujours par arriver, à condition d’avoir cette question bien en tête, de se la poser sincèrement et profondément, en soi, comme une prière, et de vouloir absolument la réponse. D’y tenir dur comme fer !
Et la réponse arrive, quel que soit le temps qu’il faut. Et malgré les détours et les égarements.
Le principal est d’y parvenir.
La vie est comme un grand tri. Jeter ce qui ne nous correspond pas. Garder ce qui est bon pour soi. Un grand tri, hein ! Pas un ménage de printemps, non. Un ménage de plusieurs années. Et au bout : la clarté.
Le mur de silence s’effrite petit à petit et nous laisser percevoir un champ nouveau, plein de fleurs vives, d’arbres généreux et d’herbe verte. Un chant nouveau qui s’élève du fin fond de la Terre et du fin fond de notre cœur. Et tous deux vibrent dans une subtile harmonie.
Isa












